Guillaume m’appela sur mon portable pour passer me voir.

En fait je ne savais pas quoi répondre car mes parents sont très rigoristes et n’aiment pas top que des garçons viennent me visiter.

Même si j’ai dix neuf ans, pour eux je suis toujours une fillette et c’est vraiment agaçant parfois.

De toute façon je lui dis de passer vers vingt-heures du soir, histoire de ne pas croiser ma mère qui en général profite pour se coucher jusqu’à minuit, heure à laquelle mon père arrive du boulot.

Guillaume sonna à vingt-heures deux et j’avais mis de l’eau à bouillir pour me préparer un café.

Il se montrait timide et très gêné, car ce n’était pas la fac ni la maison d’un de ses potes, j’avais finalement réussi à le faire venir dans mon territoire, pour ainsi dire.

Cela me rendait folle, vu que sa version timide était beaucoup plus attirante que l’opposé. Il me suivait avec un mélange de peur et d’impatience qui se lisait dans ses yeux.

Je le fis d’abord venir dans la cuisine pour éteindre le rond dela cuisinière.

Il me regardait faire et je constatais que mon jeans moulant et mon t-shirt au niveau du nombril faisait de l’effet chez-lui, car ses yeux passaient inlassablement de mon cul à mes seins, avec des mouvements rapides et nerveux.

On a monté l’escalier jusqu’au premier étage, j’allais toujours devant et Guillaume me suivait sans rien dire.

Une fois dans ma chambre il s’est assis sur mon lit et moi sur mon siège, devant l’ordinateur pour déguster mon café.

On parlait de tout et de rien et il se détendait au fur et à mesure que mes sujets de conversations devenaient banals.

Soudain, j’ai vu quelque chose qui me rendit folle.Il avait écarté ses jambes et son jogging laissait voir une bosse de plus en plus grosse.

Tout est très vite passé, j’ai vu son paquet qui se dessinait chaque fois plus et j’ai réalisé qu’il pensait à des trucs cochons.

J’ai laissé mon café sur lepetit bureau où j’avais installé mon ordi et, sans rien dire, je me suis mise debout et j’ai marché vers lui, pour m’agenouiller devant ses cuisses ouvertes.

Il a souri mais ses grimaces étaient indéchiffrables pour moi. Je ne savais pas s’il était étonné ou avait peur que mes parents nous découvrent.

Je n’ai pas attendu son approbation et, baissant légèrement son jogging, j’ai pu voir son shorty grossi au niveau de l’entrejambe par un morceau de chair qui m’a mis l’eau à la bouche.

J’ai commencé à le caresser très doucement, en freinant mes envies de passer directement à l’acte et de lui tailler une pipe goulue mémorable. Il s’était allongé sur le lit et se laissait faire, les yeux fermés.

Sa bite avait énormément durci et palpitait légèrement. C’était un gros morceau et je voulais vraiment le sucer.

Mais j’étais aux caresses, en le massant par-dessus son shorty qui me semblait de plus en plus excitant. J’avais une envie de pipe incroyable et j’ai soudain réalisé que ma culotte était toute trempée de mouille.

Soudain, j’ai vu que le bout de son gland dépassait le rebord supérieur de ses sous-vêtements et je me suis mise à le lécher doucement, pour le rendre fou.

Je ne pus m’empecher de sortir sa bite en baissant son shorty. J’ai vu alors ses couilles petites mais délicieuses que j’ai sucées une par une, pendant qu’il gémissait avec de sons presque imperceptibles.

À ce moment-là j’étais déjà hors de moi et j’aurais été capable de tout faire, de me laisser faire n’importe quoi, mais lui, il ne savait rien de rien et restait, peureux et heureux, allongé sur mon lit.

Je passais ma langue sur les veines de sa bite, grosse et dégoulinante de fluides et cela le rendait fou.

Puis lorsque j’ai constaté qu’il n’en pouvait plus, j’ai décalotté sa verge pour l’enfiler jusqu’au fond de ma gorge avec des mouvements d’aller-retour très rapides.

Guillaume ne pouvait contenir ses envies de pipe goulue et mit ses mains sur ma tête pour l’enfoncer encore plus profond jusqu’à me faire baver.

-ahhhhhhhhhhh que c’est bon…..

Je suçais très vite, et j’ai vu que le fait d’avoir un gros dard dans ma bouche m’aidait à calmer mes envies de sexe.

Mais soudain, contre toute attente, mes caresses buccales furent trop pour lui. Je sentis un liquide salé inonder ma bouche et couler sur mes lèvres et mon menton.

C’était la première fois qu’un mec éjaculait dans ma bouche. Sans savoir quoi faire, j’ai craché le sperme sur sa bite, que j’ai sucée après, très goulûment, pendant qu’il continuait à ronronner sur le lit.